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Les petites roues sur un vélo enfant :
fausse bonne idée ?

"Tout roule comme sur des roulettes" ? PLUS MAINTENANT.

Velo enfant 14 pouces sans petites roues

Les petites roues pour apprendre le vélo, c’est ce que vous avez surement connue étant petit quand vous êtes montés pour la première fois sur un 2 roues. Ce fabuleux souvenir du jour où vos parents ou vos grands-parents ont retiré les petites roues, vous ont poussé et que vous avez… chuté. Pas de honte à avoir, on est tous passés par là (malheureusement).

Aujourd’hui, la donne a bien changée. On ne conseille plus aux parents de mettre des petites roues stabilisatrices pour apprendre le vélo aux enfants. Pourquoi ? Comment ? On vous explique tout dans ce guide de l’apprentissage du vélo enfant sans roulettes. 

D'où vient le réflexe des petites roues sur un vélo enfant ?

Savoir quand les petites roues sont devenues populaires n’est pas chose facile. Les historiens estiment que c’est probablement au début des années 1900 que leur utilisation aurait vu le jour.

En revanche, on peut plus facilement imaginer pourquoi elles ont eu le succès qu’on leur connaît. Une solution évidente à un problème réel : comment donner l’envie de dompter un véhicule qui ne tient pas lui-même debout ?

Faire du vélo n’est pas naturel 

On l’oublie facilement une fois qu’on maitrise la situation. Les gestes pour faire du vélo deviennent tellement automatiques - ne dit-on pas “C’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas” - qu’on en vient à ne plus avoir conscience de faire tous ces petits gestes essentiels : prendre et garder une certaine vitesse, donner des à-coups de guidon quand il penche…

Pourtant, eux les enfants, en ont conscience à chaque seconde quand ils sont en phase d’apprentissage. C’est tout simplement contre-nature puisqu’il s’agit de se soumettre à l’instabilité de sa nature. Ils ont donc la nécessité d’associer l’ensemble de ces “micros gestes” pour développer leur psychomotricité sur un vélo enfant.

Ajouter des roues ? Une solution historique

En 1896, un ingénieur anglais du nom de Archibald Sharp écrivait dans son livre Bicycles & Tricycles : “Si la bicyclette et le cycliste sont au repos, leur position est ainsi celle d’un équilibre instable, et aucun effort de dextérité gymnastique ne permettra à cette position d’être maintenue plus de quelques secondes.”

Naturellement, les apprentis pédaleurs de l’époque se sont alors tournés vers des options leur apportant plus de stabilité. D’autant plus qu’à cette période, les bicyclettes étaient un spectacle relevant encore du merveilleux. Les cyclistes de l’époque osaient à peine décoller les pieds du sol, réflexe leur apportant sécurité et assurance.

Bien avant les petites roues, l’idée d’augmenter le nombre de roues sur un vélo s’est donc développée pour éliminer la crainte de la perte de l’équilibre chez l’adulte de l’époque. Ainsi sont nées les tricycles comme le souligne notre ingénieur anglais Sharp dans son livre : « À peine la première bicyclette utilisable fut-elle inventée que l’on se tourna vers le tricycle comme étant la plus sûre des deux machines». C’est donc dès les années 1880 que sont apparus des vélos à 3 roues ressemblant à nos vélos actuels, exceptée cette roue supplémentaire à l’arrière. Bien qu’éliminant cette peur de l’instabilité, l’idée de la 3ème roue s’est vite révélée problématique : vous imaginez bien les virages pris de façon un peu trop rapide ou serrés ?

Pour ces contraintes mécaniques et avec des vélos à 2 roues s’améliorant décennies après décennies, les tricycles ont peu à peu laissé leur place, hormis pour les enfants…

Pourquoi les petites roues sont si populaires ?

Ancrées dans l’inconscient collectif de part ces aspects historiques que nous venons de voir, les petites roues sont encore populaires aujourd’hui avec l’aide conjointe de plusieurs facteurs. 

Parents, grands-parents et plus anciens ont appris ainsi

Alors, si tout le monde a réussi comme ça “depuis la nuit des temps”, pourquoi changer ? Il est vrai que même en étant passé par les petites roues, nous savons quand même pédaler sur un vélo. Oui, et fort heureusement !

Pourtant, pourquoi se compliquer la vie ? Quand il s’agira d’enlever les petites roues, cela peut vite devenir difficile pour l’enfant. Et parfois, bloquant ! Des solutions et des méthodes alternatives existent dorénavant, profitons-en.

La méconnaissance du sujet

Bien que les sujets autour du développement psychomoteur de l’enfant soient de plus en plus présents dans la sphère médiatique, celui de l’apprentissage du vélo chez les enfants reste encore timide.

Le développement du programme “Savoir Rouler à Vélo” (SRAV), va participer à cette médiatisation. La démocratisation de la draisienne, qu’on évoque plus bas, accélère aussi les choses depuis quelque temps. Nous sommes sur la bonne voie.

La volonté des enfants de faire comme leur copains

Difficile de résister à un enfant qui “veut faire du vélo comme les grands”, on vous l’accorde. Il veut pédaler et aller aussi vite que les copains ou les plus grands. Le combat à mener ici : ne pas succomber aux appels du vélos à pédales. Chaque chose en son temps, surtout, en fonction de sa taille et de ses capacités psychomotrices.

La recherche d’une autonomie rapide et facile 

Et cette autonomie, c’est pour l’enfant comme pour le parent. Car il ne faut pas se le cacher, placer l’enfant sur un vélo avec petites roues lui apportent autonomie et sécurité. Pour les parents, c’est l’assurance de limiter les chutes et de laisser l’enfant s’éloigner plus facilement.

L’autonomie à court terme de l’enfant sur un vélo est une sacrée belle épine du pied qu'on enlève en tant que parent. Mais ce n’est que du court terme et ce que vous y gagnerez, vous le perdrez le jour, ou plutôt les semaines, lorsque vous tenterez d’enlever ces roulettes.

Des vélos encore trop peu adaptés

Les vélos enfants étaient lourds. Les vélos enfants sont (encore) lourds. Quand un vélo pèse 2/3 de votre poids (c'est la situation dans laquelle se trouvent les enfants), il est forcément compliqué de tenir en équilibre tout seul sans l'aide de stabilisateurs.

Les vélos sont çoncus majoritairement par le prix de vente. Non pas par leur capacité à mettre en meilleure situation l'enfant dans sa phase d'apprentissage. 

Cependant, de plus en plus de fabricants spécialisés dans les vélos enfants comme Gibus Cycles voient le jour. Soucieuses de leur succès sur un vélo, synonyme de plaisir, ces vélos enfants sont plus légers, plus ergonomiques et surtout pensés pour ne même pas penser aux petites roues.

L'équilibre plutôt que les petites roues

Ancrées dans l’inconscient collectif de part ces aspects historiques que nous venons de voir, les petites roues sont encore populaires aujourd’hui avec l’aide conjointe de plusieurs facteurs. 

L’équilibre, l’équilibre, l’équilibre…

Apprendre à faire du vélo, c’est 3 savoirs à acquérir absolument dans cet ordre :

• L’équilibre,
• Le freinage,
• Le pédalage.

Vous vous en doutez, les petites roues ne facilitent que l’apprentissage du pédalage. Dommage,  c'est la dernière étape et celle jugée la plus simple par les enfants.

Un enfant qui a acquis l’équilibre sur un vélo, c’est un cycliste en herbe qui est capable de se diriger les pieds ne touchant pas le sol, en changeant facilement de direction quand il le souhaite. À petite comme à plus grande vitesse.

Cette notion d’équilibre est à développer de façon parallèle avec celle de la vitesse. Comprendre qu’une situation d’équilibre sur un vélo ne peut s’obtenir qu’en ayant un minimum de vitesse et avec pour condition de conserver à minima cette vitesse. 

L'avènement de la draisienne 

La draisienne, ce vélo à 2 roues sans pédales, s’est démocratisée depuis plus de 10 ans. En réalité, ce véhicule ne date pas d’hier. Il est même l’ancêtre du vélo puisqu’il est le descendant direct du premier prototype de vélo.

Ce premier vélo est revenu sur le devant de la scène grâce à son avantage indéniable énoncé par les spécialistes de l’enfance et du vélo : sans pédale, avec sa forme simpliste et son poids (normalement) plus léger qu’un vélo, la draisienne transforme la recherche d’équilibre en véritable jeu l’enfant. Une pierre, deux coups (sur un 2 roues !).

Ce n'est que lorsque l’enfant est assis que ses pieds touchent le sol. Ainsi, il prend de la vitesse en poussant dans le sol et lève ses pieds quand il est satisfait de la vitesse atteinte. Le fait de pouvoir toucher le sol lui permet de se rattraper au moindre déséquilibre, ce que les petites roues ne permettent pas.

Vous trouverez le plus souvent chez les enfants des draisiennes de tailles 10, 12 et 14 pouces. La plus grande taille de draisienne, la 14 pouces, permet à l’enfant de l’utiliser dans de bonnes conditions jusqu’à ses 4 ans environ, en fonction de sa taille. Même si de notre côté, nous recommandons le vélo à pédales dès ses 2,5 ans environ. Au-delà, ce seront des vélos avec pédales obligatoirement. On vous partage les solutions. 

Sans les petites roues : à n'importe quel âge de l'enfant ? 

La réponse est oui. Quelque soit l'âge, les petites roues sont à proscrire. D'ailleurs, les adultes qui apprennent le vélo sur le tard ou ont décidé de se remettre en selle, ne passent pas par les petites roues. Hormis une psychomotricité défaillante qui les y oblige. 

Entre 2,5 ans et 4,5 ans : la solution du concept mi-draisienne, mi-vélo 

L'entreprise française Gibus Cycles a développé un concept de vélo 14 pouces unique qui facilite comme jamais l'apprentissage du vélo à pédales chez l'enfant de 2 à 5 ans. 

Ce vélo disposant d'un pédalier avancé, d'une selle penchée vers l'arrière et réglable très basse, permet à l'enfant de pouvoir toujours se rattaper en sécurité car aucune pédale ne le gêne pour poser le pied au sol. 

Il peut donc se concentrer sur sa recherche d'équilibre, son pédalage et son freinage en toute assurance. Un vélo "magique" qui permet d'oublier les roulettes pour un apprentissage du vélo en moins de 30 minutes. 

Plus âgés ? Enlever les pédales plutôt qu'ajouter des roulettes

Au-delà du 14 pouces, notre conseil est le suivant sur un vélo plus grand : il est préférable de ne pas installer les 2 pédales sur le vélo dans un premier temps.

L’enfant pourra alors utiliser son vélo en mode draisienne pour le prendre en main : vélo plus lourd et plus grand, qui va se manier différemment et qui possède peut-être de nouveaux éléments : deux manettes de freins, des vitesses…

Une fois cette prise en main réalisée et surtout l’équilibre acquis (durée : une à plusieurs sessions de pratique selon sa progression), il sera possible d’ajouter :

• Progressivement, une première pédale sur 2 afin de continuer ce mode draisienne sur un pied. Cette étape est nécessaire si vous sentez le besoin de confirmer l’acquisition de l’équilibre.
• Directement avec l’installation des 2 pédales. 

Cependant, vous vous doutez bien que des prérequis sur les caractéristiques du vélo sont bien à garder en tête : un vélo à la taille adéquate, léger et ergonomique, pour que cette technique soit efficace.

Le guide ultime
pour bien choisir un vélo enfant

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Vague design Gibus Cycles - Verte